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 Les grands partent aussi ... RIP

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MessageSujet: Les grands partent aussi ... RIP   Dim 16 Sep 2007 - 23:03

Rappel du premier message :


Adieu Collin Mc Rae.

Une petite vidéo hommâge:
http://www.youtube.com/watch?v=Zwb-RNbdx5U

C'est une bien triste nouvelle sad2 sad2 sad2
Surtout que son enfant de cinq ans faisait parti de l'accident....
Condoléance à la famille

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Dernière édition par Befa le Dim 12 Fév 2012 - 9:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Lun 15 Juil 2013 - 13:47

à déplacer dans un dossier actualitées mondiale
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Ven 19 Juil 2013 - 13:31


Le comédien Frank Geney, connu pour son rôle de Fred dans la sitcom Le groupe et plus récemment pour être apparu dans une campagne publicitaire, est décédé hier d'un arrêt cardiaque. Il avait 34 ans.



Il s'était illustré dernièrement dans une série de spots publicitaires pour la chaîne de restauration Mc Donald's. Le comédien français Frank Geney est décédé hier d'un arrêt cardiaque, à l'âge de 34 ans. Visage bien connu du grand public, Frank Geney a suivi des cours d'art dramatique au Cours Florent avant de s'illustrer dans la sitcom de Jean-Luc Azoulay Le Groupe, diffusée entre 2001 et 2002 sur France 2.

Dans la série, Frank incarnait Fred, un jeune étudiant en économie qui partageait une colocation avec Jérémy, alias Jérémy Michalak (chroniqueur et producteur des Anges de la télé-réalité, Hollywood Girls...) et Julien (Julien Zuccolin). A l'époque, il donne la réplique à la jeune Sandra Lou, aujourd'hui animatrice télé, Barbara Cabrita (RIS, police scientifique) et Géraldine Lapalus.

Après l'arrêt de la série, le comédien français enchaîne les rôles à la télévision : Père et Maire sur TF1, L'Empire du tigre, Commissaire Valence au côté de Bernard Tapie, Le négociateur, Marie Besnard avec Muriel Robin ou plus récemment La main blanche (TF1).

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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Mar 23 Juil 2013 - 12:25

Citation :
On a appris, cette nuit, la mort de Dennis Farina, l'une des stars de la série New York police judiciaire. Retour en images sur sa carrière...



Beaucoup le connaissent grâce à son rôle dans New York police judiciaire, série ultra-populaire de la franchise Law & Order (New York, unité spéciale & co…) On a appris, cette nuit, le décès de Dennis Farina, à l’âge de 69 ans.

Ce grand homme du petit et grand écran avait commencé sa carrière non pas sous les projecteurs, mais en tant que policier. Par la suite, il avait réussi sa reconversion, grâce à Michael Mann. Le célèbre réalisateur, qui l’a repéré, à l’âge de 37 ans, l’a lancé avec le film Le solitaire en 1981. Par la suite, Mann l’a refait tourner dans Deux flics à Miami dans laquelle Dennis Farina apparaît à plusieurs reprises. Par la suite, l’acteur enchaîne les rôles, que ce soit dans Le Sixieme Sens (1986 toujours avec Michael Mann), dans Midnight run (1988), Piège en eaux troubles (avec Bruce Willis), Get Shorty de Barry Sonnenfeld (1995) ou Il faut sauver le soldat Ryan avant d’intégrer le casting de la série New York Police Judiciaire.

Dennis Farina s’est éteint ce lundi 22 juilet, à l’âge de 69 ans. Il a succombé à un caillot de sang dans le poumon.

RIP j'adore cette série et cet acteur
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Jeu 25 Juil 2013 - 19:01

Citation :
Mort de l'actrice Bernadette Lafont
www.lavoixdunord.fr
L'égérie de la nouvelle vague est morte ce jeudi à Nîmes à l'âge de 74 ans. - Culture-Loisirs - www.lavoixdunord.fr
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Dim 28 Juil 2013 - 8:58

sad 

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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Mer 7 Aoû 2013 - 16:19

Hier mardi 6 Août 2013 Frédéric Deschamps ancien recruteur du SMCAEN (2004-2013) est décédé à l'âge de 47 ans.


RIP

Plus d'infos dans actualités en haut du forum dans un sujet réservé à son nom
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Mar 13 Aoû 2013 - 14:08

Citation :
Nécrologie : décès de Jean VINCENT

Ancien entraîneur du SM Caen (1964-1967), Jean VINCENT est décédé la nuit dernière à l'âge de 82 ans.

Le Président Jean-François FORTIN et le Stade Malherbe Caen tiennent à saluer la mémoire de Jean VINCENT et présentent leurs sincères condoléances aux proches et à la famille.
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Mar 3 Sep 2013 - 14:12

Cinéma. Mort de Valérie Benguigui, à l'âge de 47 ans
...

AccueilInfoInfo CaenCinéma. Mort de Valérie Benguigui, à l'âge de 47 ans
logo Ouest-France Mardi 03 septembre 2013 11:47
Cinéma. Mort de Valérie Benguigui, à l'âge de 47 ans
...
photo valérie ben-guigui, dans le film le prénom, est morte à 47 ans. © photo: pathé films

Valérie Ben-Guigui, dans le film le Prénom, est morte à 47 ans.© Photo: Pathé films

Lauréate d'un César pour Le Prénom, Valérie Benguigui est décédée. Elle était âgée de 47 ans.



Valérie Benguigui est morte à l'âge de 47 ans. Selon le site Paris-Match, la comédienne est morte d'un cancer contre lequel elle se battait depuis des mois. Une information confirmée par son agent.



Seconds rôles

La comédienne, ancienne élève du cours Florent, a débuté au cinéma dans un film de Francis Huster, On a volé Charlie Spencer (1986). Maus sa carrière s'est accélérée avec La vérité si je mens, en 1997.

Si elle a le plus souvent campé des seconds rôles, dans des comédies à la française Valérie Benguigui a tourné avec quelques grands noms, comme Pierre Richard (Droit dans le mur, en 1999), Michel Hazanavicius (Mes amis, en 1999), Nicole Garcia (Selon Charlie, en 2006), Pascal Elbé (Tête de Turc, en 2010) ou encore Éric Tolenado et Olivier Nakachek, les auteurs d'Intouchables, avec qui elle avait tourné en 2005, dans Je préfère qu'on reste amis.



Consacration en juin

Elle a également mis en scène plusieurs spectacles de Valérie Lemercier ou tourné pour la télé, notament dans Kaamelott. Mais elle avait, surtout, été consacréée en juin en recevant le César du second rôle pour sa performance dans le film Le prénom.



RIP
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Jeu 12 Sep 2013 - 13:59

Citation :
Le philosophe et chercheur Albert Jacquard est mort



DISPARITION - Le chercheur et militant est décédé d'une leucémie à 87 ans, a annoncé son fils...

Le généticien et militant de gauche Albert Jacquard est décédé mercredi soir à son domicile parisien (6e arrondissement) à l'âge de 87 ans, a annoncé ce jeudi son fils à l'AFP. Ce polytechnicien, né le 23 décembre 1925, qui était président d'honneur de l'association Droit au logement (DAL), a été emporté par une forme de leucémie, a-t-il précisé.
Démonter les arguments des théories racistes

Issu d'une famille de la bonne société lyonnaise, Albert Jacquard est reçu à Polytechnique vingt ans plus tard et entre en 1951 à la Seita (société nationale qui fabrique tabac et allumettes) pour y travailler à la mise en place d'un des premiers systèmes informatiques. Après un bref passage au ministère de la Santé publique, il rejoint l'Institut national d'études démographiques (Ined) en 1962. Mais il approche de la quarantaine et «s'aperçoit qu'on n'est pas éternel et qu'on ne veut pas gâcher sa vie à des choses dérisoires».

Albert Jacquard part donc étudier la génétique des populations dans la prestigieuse université américaine de Stanford, puis revient à l'Ined et passe deux doctorats en génétique et biologie humaine dans la foulée. Parallèlement à l'enseignement et son travail d'expert à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), il n'aura alors de cesse de démonter les arguments prétendument scientifiques des théories racistes et sera même témoin en 1987 au procès du nazi Klaus Barbie pour crimes contre l'humanité.
Au service des mal-logés

Ses premiers livres, comme Eloge de la différence: la génétique et l'homme (1978) rencontrent un grand succès qui ne se démentira pas, même quand il dérivera vers la philosophie, la vulgarisation scientifique ou l'humanisme anti-libéral. Car le Pr Jacquard n'aime pas le libéralisme et il sera d'ailleurs candidat aux législatives à Paris en 1986 sur une liste soutenue par divers mouvements de la gauche alternative, puis en 1999 sur la liste écologiste conduite par Daniel Cohn-Bendit (en 84e position).

Dans les années 1990, Albert Jacquard va mettre sa verve médiatique au service d'une autre cause: les mal-logés et les sans-papiers. Occupation d'un immeuble rue du Dragon en 1994, de l'Eglise Saint-Bernard en 1996... Son visage de vieux faune grec devient vite aussi familier que celui de l'Abbé Pierre, Mgr Gaillot ou Emmanuelle Béart, ses compagnons de lutte. L'âge aidant, le président d'honneur du DAL s'était fait plus discret tout en continuant à soutenir les démunis et à pousser des coups de gueule, comme dans sa chronique quotidienne sur France Culture de 2001 à 2010.

En mai dernier, l'AFP l'avait croisé à Cannes pour le «festival de silence», organisé en marge des cérémonies de la Croisette. «Ces moments nous rappellent la grande vertu du silence. Cela permet d'abord de prendre de la distance sur le côté artificiel d'un festival de cinéma. La réalité humaine se regarde mieux depuis l'île de Saint-Honorat que depuis la Croisette», avait lancé Albert Jacquard, à l'issue d'un déjeuner silencieux avec les moines de l'abbaye de Lérins.
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Jeu 19 Sep 2013 - 23:14

Citation :
Hiroshi Yamauchi, le père de Nintendo, est mort, à 85 ans - bit.ly 158Wunh
Après un règne de plus d’un demi siècle à la tête de Nintendo et une retraite active, Hiroshi Yamauchi, arrière-petit fils du fondateur de la société, est mort à l’âge de 85 ans.

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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Mar 15 Oct 2013 - 23:29

Citation :
Carnet: Metsu est décédé





Bruno Metsu est décédé, annonce ce mardi matin La Voix du Nord. Âgé de 59 ans, le Nordiste était hospitalisé à la clinique des Flandres à Coudekerque-Village, où il subissait un traitement contre un triple cancer.

Ancien entraîneur de Lille, Valenciennes ou Sedan, Bruno Metsu s'était révélé en Afrique en prenant en main la sélection de Guinée puis surtout du Sénégal qu'il avait mené à la Coupe du monde 2002.

En Corée du Sud et au Japon, les Lions de la Teranga avaient fait sensation en battant l'équipe de France, championne du monde en titre, lors du match d'ouverture (1-0) avant d'atteindre les quarts de finale. Il avait ensuite pris la direction du Golfe pour diriger les Emirats Arabes Unis et le Qatar.
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Jeu 31 Oct 2013 - 17:46

Citation :
L’ancien gardien mythique du Stade Malherbe Caen (1951-1957) est décédé mardi d’une leucémie foudroyante, à l'âge de 86 ans.

Joueur de Blénod puis du Havre, le Normand avait ensuite gardé les cages caennaises de 1951 à 1957. Période durant laquelle, il participa aux belles épopées du club en Coupe de France. Les Caennais, alors en CFA, avaient notamment réussi l’exploit d’éliminer le grand Stade de Reims en 32e de finale de l’édition 1953.

RIP. Toutes mes condoléances à sa familles et ses proches.

http://www.caen.maville.com/sport/detail_-rene-brandao-s-est-eteint-a-l-age-de-86-ans_fil-2421920_actu.Htm
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Ven 22 Nov 2013 - 23:40

Citation :
Georges Lautner, le réalisateur des «Tontons flingueurs», est mort aujourd'hui vendredi 22 Novembre 2013 à l'âge de 87 ans. Auteur aussi de mon film préféré le Professionnel......

http://www.leparisien.fr/cinema/actualite-cinema/videos-cinema-georges-lautner-le-realisateur-des-tontons-flingueurs-est-mort-22-11-2013-3340563.php
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Dim 1 Déc 2013 - 13:49

Citation :
Le héros de Fast and Furious, Paul Walker, est mort dans un accident de la route



L'acteur, qui était en train de tourner Fast and Furious 7, rentrait d'une soirée de charité lorsque le véhicule dans lequel il se trouvait s'est écrasé contre un arbre.

Paul Walker, l'un des acteurs vedettes de la série de films d'action Fast and Furious, s'est tué dans un accident de la route, samedi à Santa-Clarita, dans le nord de Los Angeles.

«C'est le coeur sincèrement lourd que nous devons confirmer que Paul Walker est décédé aujourd'hui dans un tragique accident de voiture», indique le message posté sur le compte Facebook de l'acteur.

«Il était passager dans la voiture d'un ami, et tous deux ont perdu la vie», précisent ses agents. Un message similaire a été diffusé sur Twitter.
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Jeu 5 Déc 2013 - 23:16

Citation :
Nelson Mandela est mort aujourd'hui jeudi 5 Décembre 2013.




L'ancien président sud-africain Nelson Mandela, qui à 95 ans était dans un état critique est mort à Johannesburg.

«Notre bien aimé Nelson Mandela, le fondateur de notre nation démocratique, est parti», a annoncé le président sud-africain Jacob Zuma, ce jeudi soir à 22h45 (heure française) à la télévision publique SABC. «Notre peuple a perdu son père, a déclaré le président sud-africain. Nous avons une dette de gratitude à la famille Mandela qui a tellement sacrifié pour que notre peuple soit libre».




Nelson Mandela est mort entouré de toute sa famille, sa femme, son ancienne épouse Winnie, ses enfants et petits-enfants, ses compagnons de route.

Le président Jacob Zuma a annoncé des funérailles nationales. «Que Dieu protège l'Afrique», a conclu Jacob Zuma.

Plusieurs membres de la famille de Nelson Mandela ou proches se sont rendus ce jeudi à son domicile de Johannesburg, où l'ancien président sud-africain âgé de 95 ans était en soins intensifs et toujours dans un état critique. Des policiers ont pris position, ce jeudi soir, à 22h15 (heure française), autour de la maison.

Dans un état critique depuis plus de cinq mois

Deux petites-filles de Mandela et un proche de la famille, l'homme politique Bantu Holomisa, ont été aperçus en train d'entrer dans la maison devant laquelle plusieurs dizaines de voitures sont venues déposer des visiteurs et des militaires.

Ces allées-venues plus nombreuses que d'habitude interviennent deux jours après que Makaziwe, l'aînée des enfants de Mandela encore vie, a indiqué pour la première fois que le héros de la lutte anti-apartheid était «sur son lit de mort» bien que toujours combatif.

«Tata (Père) est toujours avec nous, très fort, (...) très courageux, même — faute d'une meilleure expression — sur son lit de mort. Je crois qu'il nous donne toujours des leçons : des leçons de patience, des leçons d'amour, des leçons de tolérance», a-t-elle déclaré à la télévision publique SABC mardi.

Nelson Mandela se trouvait dans un état critique depuis plus de cinq mois, selon la présidence sud-africaine, qui dans son dernier bulletin du 18 novembre notait qu'il réagissait toujours aux traitements.

Il a été ramené début septembre chez lui dans un état critique après trois mois d'hôpital pour une infection pulmonaire récidivante, probable séquelle des 27 années passées en prison sous le régime raciste blanc de l'apartheid.

Le héros de la lutte anti-apartheid «n'était pas au mieux alité chez lui»

Un petit-fils, Ndaba, avait confié à une télévision locale cette semaine que le héros de la lutte anti-apartheid «n'était pas au mieux alité chez lui».

Un autre petit-fils, Mandla, a fait reporter une comparution en justice prévue vendredi à Mthatha, dans le sud du pays. Il est accusé d'avoir menacé un automobiliste avec une arme lors d'un embouteillage en octobre. «Il ne comparaîtra pas demain» vendredi, a indiqué Luxolo Tyali, porte-parole du parquet. «Ses avocats ont pris des dispositions pour qu'il se présente au tribunal le 12 décembre», a-t-il ajouté.

Mandla est le chef coutumier de Mvezo, le village natal de son grand-père et le principal protagoniste d'une querelle avec le reste de la famille. Il a été accusé de violation de sépultures pour avoir déplacé les tombes de trois enfants de Nelson Mandela dans son village, avant que les poursuites ne soient récemment abandonnées.

Suivez en direct les réactions à la mort de Nelson Mandela >>

23 heures. David Cameron, Premier ministre britannique : «Une grande lumière a quitté ce monde. Nelson Mandela était le héros de notre époque. J'ai demandé que le drapeau du 10 Downing Street (NDLR : le siège du gouvernement britannique) soit abaissé».


RIP sad2
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Dim 8 Déc 2013 - 13:29

Citation :
Le réalisateur Édouard Molinaro est mort.
Il avait réalisé "Hibernatus", "La cage aux folles", "Oscar" ou encore "L'emmerdeur". Souvenirs en images >> bit.ly Iy7yFW
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Mar 31 Déc 2013 - 15:43

[Carnet Noir] Hommage aux grandes figures du petit et du grand écran qui nous ont quitté en 2013...

http://www.allocine.fr/article/dossiers/cinema/dossier-18592253/
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Mer 1 Jan 2014 - 21:31

Citation :
Décès de James Avery, l’oncle du «Prince de Bel-Air»



DISPARITION – L’acteur est décédé à Los Angeles à l’âge de 65 ans…

C’est sur les réseaux sociaux qu’Alfonso Ribeiro, le cousin Carlton de la série américaine «Le Prince de Bel-Air», a annoncé ce mercredi la mort de l’acteur James Avery, qui jouait le rôle de l'oncle Phil dans la même série.



juin 2010. Picture Perfect / Rex F/REX/SIPA
DISPARITION – L’acteur est décédé à Los Angeles à l’âge de 65 ans…

C’est sur les réseaux sociaux qu’Alfonso Ribeiro, le cousin Carlton de la série américaine «Le Prince de Bel-Air», a annoncé ce mercredi la mort de l’acteur James Avery, qui jouait le rôle de l'oncle Phil dans la même série.

«Je suis très triste d’annoncer que James Avery est mort. Il était comme un père pour moi. Il me manquera énormément», écrit Alfonso Ribeiro. Les deux acteurs jouaient au côté de Will Smith dans cette série culte des années 90.

Selon le site TMZ, James Avery est mort dans la nuit du Nouvel An à Los Angeles à la suite d’une opération du cœur ayant entraîné des complications. Il était âgé de 65 ans.

>> Pour le plaisir, les meilleurs moments (en VO) d'Oncle Phil:

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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Ven 3 Jan 2014 - 22:50

ROhh non le prince de Bel-air  rip2 

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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Mar 25 Fév 2014 - 17:46


s.o.s fantômes  rip2 

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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Mar 25 Fév 2014 - 21:32

Rip sad2
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joeldu14
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Jeu 27 Fév 2014 - 17:51

http://www.leparisien.fr/musique/quentin-elias-ex-chanteur-du-groupe-alliage-est-mort-a-39-ans-27-02-2014-3628635.php a écrit:


Quentin Elias, ex-chanteur du groupe Alliage, est mort à 39 ans

Quentin Elias, l'ancien leader du groupe des années 1990 Alliage, est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à New York (Etats-Unis) à seulement 39 ans. La mort de l'ancien habitué du «Hit Machine», dont les tubes «Le Temps qui court» et «Baila» caracolaient en tête des ventes il y a vingt ans, a été annoncée ce jeudi sur la page Facebook officielle du chanteur, avant d'être confirmée par ses managers français d'EventsLive Production.

«C'est avec tristesse et un profond chagrin que nous venons de recevoir la confirmation du décés de Quentin Elias», a indiqué dans un communiqué publié sur son site EventsLive Production, qui «présente à la famille ainsi qu'à ses amis et nombreux fans (ses) plus sincères condoléances et partage leur douleur dans ce moment tragique».

Les circonstances de la mort du jeune homme sont encore floues. Il aurait été victime d'une crise cardiaque, selon des informations du Point. Un communiqué comportant de plus amples détails doit être diffusé par la famille et la production du chanteur dans l'après-midi.

RIP
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Dim 2 Mar 2014 - 13:33

Citation :
Le cinéaste Alain Resnais est mort



Né à Vannes (Morbihan) le 3 juin 1922, le cinéaste Alain Resnais est mort samedi 1er mars à Paris « entouré de sa famille », a annoncé son producteur Jean-Louis Livi. Il avait 91 ans .

Sa longévité, son élégance, sa discrétion, son impeccable tignasse blanche arborée depuis si longtemps qu'on avait fini par oublier qu'il fût jamais jeune, tout cela faisait d'Alain Resnais une sorte de statue du commandeur du cinéma d'auteur français, aussi folâtre et expérimentateur fût-il en réalité. Car jeune, il l'a été indubitablement un jour, et sans doute devait-il sa science de la conservation au fait de l'être resté plus longtemps que tout autre.

Là-dessus, flotte toujours un mystère. Le sentiment d'une jeunesse volée parce que fils unique, et asthmatique, de pharmacien catholique dans une ville de province ? L'imprégnation durable de l'éblouissement surréaliste et de sa glorification de l'enfance ? L'amour invétéré de la bande dessinée, du serial, du roman populaire ? Le fait d'avoir eu vingt ans sous l'Occupation ? Jeune donc, forever, et rapidement scandaleux, surprenant, comme on dit, moderne. Plus prompt à le devenir en tous cas, même si c'était d'un cheveu, que les Jeunes Turcs de la Nouvelle vague, qui le toisent admiratifs depuis l'autre rive de la Seine.



C'est bien la même génération : tous ont connu la seconde guerre mondiale, tous en sont sortis avec le désir de renouveler le cinéma, sinon le monde. Dans le match qui ne fut jamais réellement disputé entre rive gauche (Alain Resnais, Chris Marker, Agnès Varda...) et rive droite (la bande des Cahiers du cinéma : Jean-Luc Godard, François Truffaut, Jacques Rivette, Claude Chabrol, Eric Rohmer...) de la révolution cinématographique en marche, les premiers penchent de fait à gauche, et les seconds à droite, mais même cela ne tarde pas à bouger.

RESNAIS ET LA SCIENCE DU MONTAGE

Ce qui est plus assuré, c'est que les premiers sont des champions, reconnus pour tels, du montage. Qui dit montage, dit coupe, taille, façonnage de la réalité, cinéma d'intervention, d'idées, de concept. Et c'est bien d'un art virtuose du montage, subtil et percutant, que procèdent les premiers coups d'éclat d'Alain Resnais à travers ses court métrages documentaires. Il y met à profit les cours de l'IDHEC, école de cinéma créée par le gouvernement de Vichy où, à 21 ans, on le compte en 1943 parmi les élèves de la section montage . L'Histoire est friande de ces télescopages. Car la science du montage de Resnais, en même temps que dans la matière filmique, coupe et raccorde dans l'Histoire, autrement dit y prend un parti.

Et ce parti est pour le moins incisif. Guernica (1950), montage-choc autour du lamento antifasciste de Pablo Picasso. Les Statues meurent aussi (1953), censuré jusqu'en 1964, charge insolente contre le colonialisme culturel avec les mots ciselés de Chris Marker, sous le regard anguleux, démultiplié et ténébreux de sculptures africaines. Le chant du styrène (1958), ode ambiguë à la matière plastique de chez Pechiney, rythmée par des explosions de couleurs en scope, et enlevée sur des alexandrins pince-sans-rire signés Raymond Queneau (O temps, suspend ton bol…).

« NUIT ET BROUILLARD »

Cette veine du montage souverain aura culminé dès 1956 avec Nuit et brouillard. A l'origine, il s'agit d'un film de commande du Comité d'histoire de la seconde guerre mondiale, qui propose un montage d'archives d'une trentaine de minutes destiné à commémorer le dixième anniversaire de la libération des camps nazis. A l'arrivée, Nuit et brouillard est un film terrassant qui s'inscrit en lettre de feu dans la double histoire du cinéma et de la mémoire de la barbarie nazie.

Le noir et blanc des atrocités d'hier ne cesse d'y inquiéter la couleur d'un paysage d'aujourd'hui, apaisé. Sur cet effet de montage saisissant, qui fait de la barbarie une présence désormais installée dans la chair du monde, le texte de Cayrol revient en contrepoint : «Même un paysage tranquille, même une prairie avec des vols de corbeau, des moissons et des feux d'herbe, même une route où passent des voitures, des paysans, des couples, même un village de vacances, avec une foire et un clocher, peuvent conduire tout simplement à un camp de concentration ».

On doit ce chef d'oeuvre à Resnais qui le réalise, évidemment, mais encore à Anatole Dauman qui le produit, à Jean Cayrol, ancien déporté, qui en écrit le commentaire, à Chris Marker qui le retouche en sous-main, à Michel Bouquet qui le fait entendre et ne veut pas que son nom apparaisse au générique en hommage à la mémoire des déportés, à Hanns Eisler, collaborateur de Brecht, qui en compose la musique.

Révélé à des générations de lycéens français, ce film qui prend rendez-vous avec la postérité est aussi de son époque. En l'état de la recherche historique et de la construction mémorielle au mitan des années 1950, la conscience de la spécificité du génocide juif ne s'y impose pas (il faudra attendre pour cela le Shoah de Claude Lanzmann en 1985).

LA SILHOUETTE DU GENDARME FRANÇAIS

La question revient donc par la bande, pour nourrir un scandale. Une des images du film montre en effet une photographie du camp d'internement de Pithiviers, où l'Etat français parque les Juifs dans l'attente de leur déportation par les nazis. Sur cette image, au premier plan, la silhouette d'un gendarme français dans un poste de guet. La commission de contrôle exige aussitôt la suppression du plan. Echaudé par l'expérience des Statues meurent aussi, Resnais, soutenu par son producteur, réclame d'abord une demande écrite, puis maintient la photographie en barrant d'un bandeau noir la silhouette de la honte, rendant ainsi visible l'occultation de la collaboration. Le film sera vu ainsi jusqu'en 1997.

Ce n'est pas le seul déshonneur infligé par l'Etat français à ce chef d'œuvre. Comme le veut la tradition à l'époque, la commission de sélection des films français au festival de Cannes soumet ses choix au secrétaire d'Etat à l'industrie et au commerce. Nuit et brouillard fait alors partie de la compétition. Mais le titulaire de la fonction, qui se nomme pour la petite histoire Maurice Lemaire, met son veto sur ce seul film. Les associations de déportés, qui le soutiennent en revanche, créent un tel scandale que le gouvernement accepte le compromis d'une présence du film à Cannes, mais hors compétition.

Qu'importe, Nuit et brouillard, montré à des générations de lycéens français, et bien au delà de la France d'ailleurs, fera l'effet à beaucoup de ses spectateurs d'un choc fondateur. Ainsi du critique Serge Daney, qui l'écrit magnifiquement dans un texte devenu lui aussi célèbre (« Le travelling de Kapo » paru dans la revue Trafic en 1992) : « Resnais fut pour moi un passeur de plus. S'il révolutionnait comme on disait alors le ''langage cinématographique'', c'est qu'il se contentait de prendre son sujet au sérieux et qu'il avait eu l'intuition, presque la chance, de reconnaître ce sujet au milieu de tous les autres : rien de moins que l'espèce humaine telle qu'elle était sortie des camps nazis et du trauma atomique : abîmée et défigurée. »

« HIROSHIMA MON AMOUR »

Quant au malheureux Alain Resnais, il n'en a pas fini avec la malédiction cannoise, qui le poursuivra peu ou prou toute sa vie. Son premier long métrage, Hiroshima, mon amour (1959), rien de moins, y est ainsi mis hors compétition par les arbitres des élégances de l'époque, à rebours du jeune François Truffaut qui y concourt avec Les Quatre cents coups, après avoir copieusement insulté l'institution l'année précédente. Allez comprendre. Il faut croire que les raisons en sont diplomatiques. Cannes est aussi à cette époque une machine destinée à maintenir la guerre froide. Il s'agit aujourd'hui de n'y pas choquer les Etats-Unis, comme hier l'Allemagne (Nuit et brouillard), comme demain l'Espagne (La guerre est finie).

Le plus politique des cinéastes français avec Godard – du moins à cette époque – en fait logiquement les frais. Hiroshima mon amour, sur un scénario et des dialogues de Marguerite Duras, raconte l'histoire d'une actrice qui vient tourner dans la ville un film pour la paix, et y rencontre un architecte japonais avec lequel elle a une liaison. Il lui parle de la tragédie collective causée par la bombe d'Hiroshima, elle lui répond par l'infamie publique de Nevers, tondue parce qu'elle aima un soldat allemand. Emanuelle Riva et Eiji Okada interprètent ce film inoubliable, dont l'apport à l'art cinématographique est impressionnant : diffusion du passé dans le présent, discontinuité narrative, bande sonore obsédante, transvasement réciproque du réel et de l'imaginaire, flux de conscience.

RESNAIS ET LA GUERRE D'ALGÉRIE

Deux ans plus tard, après avoir entre-temps signé le manifeste des 121 (qui réclamait le droit à l'insoumission pour la guerre d'Algérie), Resnais double la mise avec L'année dernière à Marienbad (1961), film écrit avec le chantre du nouveau roman Alain Robe-Grillet. Le fond politique est cette fois mis de côté, en faveur d'une étrange séance d'incubation filmée entre un studio parisien et un jardin bavarois. Un homme tente d'y convaincre une femme (la débutante Delphine Seyrig) qui ne le croit pas qu'ils se sont aimés sur ces lieux, l'année précédente. Motif obsessionnel, qui se joue dans un palace baroque devenu projection labyrinthique d'un univers mental situé comme hors du temps. Mais de même que le film, curieusement, n'est pas tourné à Marienbad, le nom allemand de cette ville d'eau tchèque est-il alors caduc. Plus propice à Resnais que Cannes, la Mostra de Venise décerne le Lion d'or à cette œuvre mystérieuse et provocatrice.

Ceux qui reprochaient (déjà) à Resnais de s'être coupé de son époque en sont pour leurs frais : en 1963, Muriel et le temps d'un retour aborde, notamment, les zones brûlantes de la torture en Algérie. On y retrouve Delphine Seyrig en veuve recroquevillée sur elle-même, faisant profession d'antiquaire à domicile à Boulogne sur mer. Un huis clos trouble la met en présence de son beau-fils qui revient de la sale guerre d'Algérie durablement traumatisé, d'un vieil amour de jeunesse fuyant et affabulateur et d'une jeune actrice qu'il veut faire passer pour sa nièce.

Valse amère des souvenirs, mensonges, remords, malentendus, incompréhensions : de l'Occupation à la guerre coloniale, tout un passé qui ne passe pas taraude cette petite bourgeoisie tétanisée qui habite une ville elle-même en proie aux stigmates du passé. Un film immense, d'une cruauté inexorable. En 1966, Resnais poursuit sa traversée de l'histoire contemporaine avec La guerre est finie.

Scénarisé par Jorge Semprun qui, deux ans auparavant, s'est fait exclure du Parti communiste espagnol clandestin et s'inspire de son expérience personnelle, le film est interprété par Yves Montand. Les deux hommes seront trois ans plus tard au service du célébrissime Z de Costa Gavras. Montand interprète un rôle ici plus complexe, non pas tant de pure victime, que de militant communiste assailli par un ennemi plus grand encore que le fascisme : le doute. Le film saisit aussi bien, durant trois jours déterminants de son existence, la prise de conscience de Diego, agent clandestin pris entre deux pays, mais aussi bien deux femmes (la marmoréenne suédoise Ingrid Thulin, échappée des macérations bergmaniennes, et la piquante débutante canadienne Geneviève Bujold), deux identités, deux vies. De nouveau, c'est la panade cannoise, le film étant cette fois retiré de la compétition après intervention officielle de l'Espagne.

Le réalisateur français Alain Resnais lors de la cérémonie de clôture du 62e Festival de Cannes, le 24 mai 2009.



DÉSENGAGEMENT DES QUESTIONS POLITIQUES

Il est plus singulier de constater qu'à rebours des trois films précédents, La guerre est finie semble être quasiment effacé de la mémoire collective. On y voit un sens. Ce film marque, en vérité, un imperceptible infléchissement dans le cinéma de Resnais, qui aboutira bientôt à une mutation visible : son désengagement des questions politiques au profit d'une exploration de l'intimité. Bien sûr, Resnais n'a jamais conçu son cinéma comme militant. La question politique, l'attention portée aux violences de l'Histoire auront toujours été, dans son œuvre, indissociables d'une préoccupation plus générale sur l'imaginaire, la mémoire et le temps, comme facteurs constitutifs d'une insaisissable et fragile identité.

Il n'en reste pas moins qu'un changement de cap va marquer sa carrière, au point que, dans le public comme dans la critique, deux réactions antagonistes accueilleront cette inflexion. La déception, au titre d'une démission qui frapperait désormais de vanité son goût de l'expérimentation formelle. Ou la fidélité à l'ingénierie stylistique qu'il continuera de déployer, avec brio, de film en film. En tout état de cause, il faut se satisfaire de ce paradoxe : c'est à l'approche de mai 1968, alors que culmine l'engagement idéologique, qu'Alain Resnais abandonne ses prérogatives de cinéaste concerné par les grands enjeux de son époque. Un personnage qu'il nomme Claude Ridder lui sert d'instrument dans cette opération, en deux temps.

Le premier est la participation de Resnais, en 1967, à un film collectif et militant intitulé Loin du Vietnam. Bernard Fresson interprète, dans ce court métrage tourné en un certain sens contre la dimension militante du film, un romancier, intellectuel de gauche, qui se met à douter sévèrement de ses convictions et de son engagement. Comme geste engagé, on a fait mieux.

Le second est le long métrage Je t'aime je t'aime (1968) dans lequel Claude Rich endosse à son tour le patronyme liquidateur. Il y incarne le survivant d'une tentative de suicide qui se laisse persuader par des scientifiques de voyager dans son passé pour y découvrir les raisons de son mal être. L'expérience tourne mal et Ridder, installé dans une sorte de vulve géante, s'anéantit dans les souvenirs détraqués d'une vie sans qualité, marquée par le fantôme d'une femme défunte. Hommage à La Jetée de son ami Chris Marker, écrit par Jacques Sternberg, cet étrange et séduisant récit de science-fiction – faut-il le préciser ? – ne passera jamais à Cannes où il est pourtant le premier film de Resnais accepté en compétition. Manque de chance, cette fois c'est le festival qui s'arrête pour cause de révolution en marche. Ironie du sort, Je t'aime, je t'aime inaugure pourtant ce moment important de l'œuvre de Resnais où le personnage passe du statut de sujet de l'Histoire à celui de sujet d'expérience.

OBSESSION DE LA MORT

Suite à l'échec public du film et à une série de déconvenues aux Etats-Unis, c'est la rencontre avec le célèbre agent Gérard Lebovici qui permet à Resnais de se relancer selon ce nouveau paradigme. Si le cinéaste ne s'est jamais vraiment expliqué là-dessus, il faut croire que quelque chose s'est produit en lui à cette époque qui l'incline à ce raisonnement : à quoi bon chercher la résolution collective des maux humains dès lors que l'individu ne s'appartient pas, étant pour lui-même un insondable et douloureux mystère ?

Ce n'est donc plus à l'Histoire comme mouvement collectif que se confronte désormais le romanesque chez Alain Resnais. C'est aux affabulations d'un escroc mondain (Stavisky, 1973), à l'inconscient déchaîné d'un vieil écrivain malade (Providence, 1977), aux théories neurophysiologiques du professeur Laborit sur le comportement humain (Mon oncle d'Amérique, 1980), à l'utopie enfantine incessamment trahie par les adultes (La vie est un roman, 1983), à l'amour tel qu'il ne peut que rejoindre la mort (L'amour à mort, 1984). Deux mouvements caractérisent ces films. Une descente de plus en plus marquée dans les profondeurs (pulsion sexuelle, assouvissement du désir, instincts de domination, lutte pour la survie) qui ravalent l'homme à sa nature animale. Et la montée concomitante d'une obsession de la mort, de la maladie, du suicide.

Sombre période, pleine d'angoisse et de pessimisme, de laquelle Resnais finit par sortir en entrant en théâtre, en y trouvant plus exactement une inspiration qui se substitue à la longue fréquentation des écrivains qui aura marqué le début de sa carrière. Ce recours au théâtre semble devoir porter un coup d'arrêt à l'inquiétude dévorante qui a fini par s'emparer du réalisateur devant le malheur persistant de l'homme et la faillite des systèmes censés le prévenir.

AZÉMA, ARDITI, DUSSOLIER : LA TROUPE FIDÈLE

Le théâtre, du moins, apporte-t-il la sûreté d'une convention, la séduction d'un simulacre, l'intelligence d'un artifice. L'hypothèse, aussi, d'une joie enfantine, d'un plaisir partagé, d'un jeu possiblement infini. Alain Resnais va s'y claquemurer, y réunir une petite troupe fidèle (Sabine Azéma, Pierre Arditi, André Dussolier, Fanny Ardant, Lambert Wilson….) et tenter, de décor en décor, d'y réenchanter le monde. Son nouveau credo pourrait tenir dans cette formule : « je hais le soleil, c'est un projecteur qu'on ne peut pas déplacer ».

Ce cycle, qui domine toute la fin de la carrière du cinéaste, commence en 1986 avec Mélo, une pièce adaptée d'Henri Bernstein, boulevardier poussiéreux et cible des ligues antisémites dans l'entre-deux guerres. Cette impertinence contre-culturelle et anachronique permet à Resnais d'organiser autour du triangle classique (mari-femme-amant incarnés par le trio canonique Arditi-Azéma-Dussolier) une sorte de vaudeville, soit un mouvement qui verse insensiblement de la gaudriole à la tragédie.

Deux titres suivront, grâce auxquels l'image de Resnais est comme réimplantée dans le code génétique du public de cinéma français, celle d'un vieux monsieur pas si grave qu'il en a toujours eu l'air, grand fantaisiste caché sous un imperméable taupe. Il s'agit, bien sûr, de Smoking/No smoking (1993) et On connaît la chanson (1997). Le premier est un exercice virtuose, adapté de l'auteur dramatique anglais Alan Ayckbourn. Il met en scène Sabine Azéma et Pierre Arditi dans dix rôles différents et deux films divergents, dont les prémisses respectives tiennent à la décision d'un personnage d'arrêter ou de continuer de fumer.

« ON CONNAÎT LA CHANSON », PLUS GROS SUCCÈS DE RESNAIS

Anglophile, maniaque, facétieux, vertigineux, Smoking/No smoking est l'art de la combinaison poussé à sa meilleure extrémité. On connaît la chanson, scénarisé, dialogué et interprété par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri qui avaient déjà adapté le précédent, est une fantaisie sentimentale dépressive et néanmoins chantée qui met dans la bouche des acteurs des tirades de chansons populaires en version originale. C'est le plus gros succès d'Alain Resnais, avec deux millions six cent mille entrées.

Une part de malentendu l'entoure, l'allant des ritournelles grisant les spectateurs et les empêchant de voir le vide fantomatique qu'elles comblent chez les personnages. Car on ne se refait pas. Mise provisoirement entre parenthèses entre les planches du théâtre, la mort revient à grands pas y rejoindre le cinéaste.

Le philosophe Gilles Deleuze l'avait fort bien vu : « Resnais n'a qu'un sujet : l'homme qui revient de la mort ». La plupart de ses films, en effet, envisagent la refondation d'un monde après le désastre. Ce que n'eut pas le temps, hélas, d'observer Deleuze, c'est qu'à quatre-vingts ans, l'hypothèse d'en revenir devient très improbable. Resnais fait donc de cette perspective ce qu'il sait le mieux faire : en jouer.

Organiser, en un mot, sa sortie pour mieux la conjurer. Chorégraphier un ballet d'ectoplasmes belle époque (Pas sur la bouche, 2003), éteindre les désirs sous un tapis de neige (Cœurs, 2006), s'envoler au pays de l'enfance éternelle (Les herbes folles, 2009), convier à sa propre veillée funèbre ses acteurs préférés sous l'invocation de Jean Anouilh (Vous n'avez encore rien vu, 2012), puis bisser le coup en revenant à ce cher Alan Ayckbourn (Aimer, boire et chanter, 2014).

Ainsi, jusqu'à son dernier souffle, ce cinéaste né dans un siècle de cendres, aura cultivé, tel le phoenix, l'art d'en renaître.


http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/03/02/le-cineaste-alain-resnais-est-mort_4376229_3246.html

RIP
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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Dim 27 Juil 2014 - 10:13


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MessageSujet: Re: Les grands partent aussi ... RIP   Lun 28 Juil 2014 - 7:04

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